Des expériences appuyées par la recherche scientifique

Nous travaillons avec des docteurs en psychologie cognitive sur les thématiques de la réalité virtuelle et l’empathie. L’immersion permet de prendre plus facilement conscience de certaines situations et donc de les combattre.

Nos missions

Etudier l’impact de nos expériences pour mieux former et sensibiliser

Dans notre démarche qualité, nous développons actuellement des études dont les objectifs sont :

  • D’étudier l’impact de nos contenus sur l’empathie et la prise de perspective pour assurer un meilleur investissement des personnes formées
  • D’analyser la portée de nos contenus  sur la mémoire, pour nous renseigner sur l’acquisition de nouvelles connaissances amenées par l’expérience 
  • De comprendre l’influence de nos expériences sur les comportements pour une meilleure qualité de vie au travail après formation

Créer des contenus adaptés pour être au plus proche de vos besoins

Nos contenus sont créés et testés en amont afin de ne pas choquer l’auditoire et de s’adapter à tout le monde. Si toutefois l’utilisation du casque de réalité virtuelle est un problème, une version vidéo a été conçue. Vous pouvez donc tout à fait visionner l’expérience sur un ordinateur. L’usage du casque de VR n’est pas obligatoire. 

Afin de respecter ces engagements éthiques, nous travaillons main dans la main avec de nombreux professionnels (enseignants-chercheurs, formateurs spécialisés, psychologues). Notre nouvelle responsable R&D, Lénaïc CADET, est par ailleurs elle-même psychologue et docteur en psychologie cognitive et dispose d’une expérience solide dans l’usage de la VR.

Produire des études d’impact

Notre objectif est de prouver l’efficacité de notre approche afin de tenir nos engagements auprès de nos clients. Le but est d’être en mesure de proposer un service d’étude d’impact de nos formations chez vos collaborateurs pour offrir un service toujours plus adapté à vos besoins (par exemple, en mesurant les effets de la formation sur le harcèlement sexuel, nous pouvons   pointer certains manques de connaissances sur le sexisme).

Par exemple, les adolescents vivent la réalité virtuelle de manière plus intense que les adultes. Pour garantir que ce contenu est adapté, nous avons fait appel à Julia DEBOUT, chargée de Recherche & Développement en sciences cognitives. À travers des questionnaires, elle a démontré que 40% des élèves se reconnaissent dans le rôle du témoin, ce qui laisse supposer que l’expérience les ramènent à leur vécu personnel.

Ce retour dans le temps leur permet de remettre en question leurs propres actions. Dans 90% des cas, élèves comme enseignants pensent que ce contenu est formateur et utile 

Notre volonté est toujours la même : aller plus loin dans la connaissance des mécanismes de la VR pour appuyer sur les bons leviers. Et s’assurer que son utilisation soit la plus impactante possible et utilisée à bon escient.

Teaser de notre expérience EMPRISE, notre solution pour lutter contre le harcèlement à lécole et en ligne.